Jour 10 : La route puis la piste de la côte Ouest
Un bon petit déjeuner à l'hôtel dans un cadre très agréable, prêts pour une bonne route!
Après les indispensables pleins de gasoil et d'eau à Morondava, la dernière grande ville sur notre chemin avant plusieurs jours, nous entamons les 110 km de piste qui nous séparent de Belo sur mer le petit port de pêche et notre prochaine étape.
Très vite à la sortie de la ville le passage d'un gué sur la rivière en partie asséchée
Quelques kilomètres encore pour une halte auprès de ces trois baobabs et l'occasion d'échanger avec ces enfants du village. Manantsoa distribuera quelques bouteilles d'eau vides conservées pour ces occasions et utiles aux villageois comme récipients.
Un peu plus loin un autre ensemble de baobabs
Michelle attirera notre attention sur les fleurs et fruits des arbres à leur sommet.
A l'approche de la côte la piste traverse de grandes étendues sableuses souvent le lit de rivières asséchées ce qui nous permet de belles moyennes sans les cahots.
Nous arrivons à notre étape du jour à l'entrée du village de pécheur de Bélo sur mer.
Nous traversons ce petit village de pêcheurs tout en bois avec ses palissades et ses cabanes. Nous sommes ici en plein pays Vezo appelés les "nomades de la mer" parce qu'ils se déplacent et campent sur les lieux de pêche. Ils sont aussi charpentiers de marine.
Nous arrivons à l'hôtel du "Dauphin Vezo" pris sous le charme de ce point de vue sur cette superbe baie avec ses bancs de sable blanc.
Nous sommes reçus par Christophe un expatrié gérant et co-créateur de l'aménagement du site où il a presque tout réalisé avec un très beau travail sur ses installations. Il a tout investi dans cette structure depuis plus de dix ans et il est malheureusement très inquiet pour le futur de l'exploitation avec un tourisme au plus bas niveau.
De notre bungalow la vue est superbe
Piquant notre première tête dans cette partie de l'océan Indien.
Le ballets des pirogues de retour de la pêche
Nous marchons le long de la plage en regardant les pirogues qui rentrent dans la lagune la voile latine colorée gonflée par le vent arrière de fin d'après midi.
A l'arrivée au port sur la plage
Ici la construction d'un de ces bateaux qui représentent 50 % des activités maritimes de Madagascar, compréhensible compte tenu de l'état des routes et le vent ne côute rien. Beaucoup de marins construisent leur bateau et les boutres sont réservées au commerce.
A l'origine de ce savoir faire, des bretons résidants à La Réunion (la famille Joaquim), ils ont créé le premier atelier de charpenterie et apporté leurs méthodes de construction qui se sont enrichies de celles issues des boutres des commerçants arabes.
Pendant que le soleil se couche et que le ciel s'embrase sur le canal du Mozambique.
Nous dégustons un succulent plat de pinces de crabe à l’ail accompagné de calamar, de poisson et d'ananas flambés.












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